Archive for the ‘Foko Blog Club’ Category


Georgia Popplewell du Global Voices David Sasaki ancien responsable du Rising Voices et Pakysse co-fondateur de foko-madagascar

Foko-Madagascar est la première association du journalisme citoyen à Madagascar. En tant que pionnier, elle a vu de toutes les couleurs en termes de blogging.

En effet, d’Est en Ouest, du Nord au Sud en passant par le centre. Avec le Foko Blog Club, nos blogueurs n’ont jamais cessés de prôner haut la liberté d’expression pour la bonne marche de la démocratie et de leur engament citoyen à partir de l’utilisation de la nouvelle Technologie de l’Information et de la Communication pour le développement du pays.

Comme grand défi : doter d’ordinateur portable tous les membres de notre association. C’est à dire, les quelques milliers d’adhérents actifs de barcampers, bloggers, facebookers, twitterers et youtubers.

Malheureusement, il est très difficile pour nous de se lancer dans cette aventure à l’heure actuelle avec cette crise politique qui perdure. Sinon, nos engagements respectifs sont toujours présents pour le bien de la communauté et de la nation.

Grace à l’aide intégrante de la diaspora malgache, des différentes associations locales de jeune, l’appui des bénévoles américains « peace corps », le système des Nations Unies, les différentes écoles de journalisme qui existent dans le pays et l’étroite collaboration avec les journalistes traditionnels de part le monde, le Foko Blog Club a été très vite vulgarisé.

Une dotation technique de la part du Rising Voices et une collaboration des plus sincères avec le Global Voices nous a permis d’offrir l’opportunité à nos blogueurs de voyager à travers le virtuel pour une interactivité communautaire des différentes régions de l’Ile et du monde entier.

Foko-Madagascar allumera des bougies pour fêter ses Cinque années d’existences pour le dernier trimestre de cette année.

Sur ce, je souhaite bon vent à tous ceux qui utilisent la nouvelle Technologie de l’Information et de la Communication pour la promotion de la liberté d’expression et des droits de l’homme et spécialement tous les blogueurs actifs qui osent défier les pensées uniques en tous genres qui s’imposent à MADAGASCAR en cette période difficile.

Agée de 23 ans, Miora Randrianaivojaona est une juriste fraichement sortie de l’université catholique de Madagascar (ex ICM). Diplômée en Master 2 en Droit des affaires internationales, elle a traité le thème « la circulation des œuvres littéraires et artistiques : Creative Commons et l’étude de son installation à Madagascar » lors de son mémoire. Actuellement, elle continue ses études dans une école professionnelle de la capitale.

En un mot, elle nous livre ici un avant gout de ce qui va suivre pour l’installation de ce projet à Madagascar, donc avis aux intéressés.

Le copyleft est une façon générale de rendre un programme ou toute autre œuvre libre, et qui requiert que toutes les versions modifiées et étendues du programme soient libres également. Autrement dit, le copyleft indique que quiconque les redistribue, avec ou sans modifications, doit aussi transmettre la liberté de les copier et de les modifier. Le copyleft garantit cette liberté pour tous les utilisateurs.

Le copyleft (gauche d’auteur) est un moyen d’utilisation du copyright (droit d’auteur) du programme, c’est pourquoi on a inversé le nom, en changeant «copyright» en «copyleft». Cela ne signifie pas abandonner le copyright, car en effet, faire cela rendrait le copyleft impossible. Le mot « left » dans « copyleft » n’est pas une référence au verbe « to leave » (laisser, abandonner), mais c’est seulement une référence à la direction inverse de « right » (droite).

Creative Commons ou « CC» est l’une des institutions qui offrent des modèles de licences libres (copyleft) sur internet, créé en 2001 par Lawrence Lessig aux Etats Unis. Les licences s’inscrivent en marge des législations sur le droit d’auteur, et permettent à l’auteur de partager son œuvre selon des modalités qui ne figurent pas dans la législation. Leurs 4 attributs génériques sont : Paternité : BY (impose la citation du nom de l’auteur ou le titulaire de droits qui confère l’utilisation ; Pas de modification : ND (empêche la création d’œuvres dérivées ; Pas d’utilisation commerciale : NC (intérêts pécuniaires exclus) ; Partage à l’identique des conditions initiales : SA (licence SA perpétuelle aux œuvres dérivées). Ces quatre attributs sont cumulables, suivant les contrats disponibles. Les licences CC sont toutes perpétuelles et irrévocables, parce que si l’auteur applique ultérieurement un régime contractuel différent à son œuvre, les bénéficiaires de la licence Creative Commons en cours pourront toujours reproduire l’œuvre et la diffuser au public.

La loi applicable des contrats Creative Commons est la loi du pays où Creative Commons est installée. Son intérêt réside dans sa culture de la liberté de partage, laquelle nécessite un droit ouvert plus accessible.

Actuellement à Madagascar, on constate une facilité d’accès à internet, une augmentation des téléchargements sur internet, et particulièrement l’émergence des logiciels libres dans le marché et dans les enseignements (CNTEMAD). Par contre notre droit malgache sur les nouvelles technologies est caduque, ainsi il est primordial de revoir et créer d’autres textes. D’après une enquête faite auprès de quelques centaines d’internautes à Madagascar, les résultats ont montré que la majorité des internautes malgaches savent à peu près la valeur du partage sur internet, bien qu’un nombre considérable n’en soit pas favorable. Mais comme la technologie est l’un des plus grands facteurs de développement d’un pays, cette minorité ne peut que se dissimuler dans la masse et y trouver également leurs intérêts.

Pour l’installation de CC à Madagascar, nous faisons appel à une institution juridique, une équipe de promotion publique, et surtout des juristes pour étoffer l’équipe déjà mise en place afin de collaborer à l’adaptation juridique des contrats CC à la législation malgache.

C’était lors de sa présentation en 2008 durant le BARCAMP première édition que Joan Razafimaharo alias Jogany a introduit le Projet Creative Commons à Madagascar

Enina ho fito amby telopolo taona
Nijoroana, nitolomana ny ho tombon-tsoam-pirenena
Toa voa mainka koa mijaly, mitoloko toa misaona
Ireo vahoaka maroan’isa, nodian-tsy jerena.

Tombon-tsoa,voninahitra, ao ny laza sy ny harena
Nimasoana sy tadiavin’ireo mpitondra Firenena
Ireo fanomezan-toky nanentanana vahoaka
Lasa poizi-mahafaty, tonga basy zay nipoaka.

Tonga izao ny fotoan hitodiana ny lasa
Ka izaho tsy haniky fa ianao anga no asa
Maro ireo milaza ho vonona hanavao ka andray ny adidy
Aoka isika mba hisaina amin’ny fametrahana safidy
.

Randrianatoandro Isidore
28 oktobra 1996,
In Le taratasy, septambra-oktobra 1996




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