Quel modèle de développement pour Madagascar?

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Madagascar a besoin d’infrastructures
Photo: Pakysse, ville de Laval (Amérique du Nord/Canada)

La meilleure façon d’éradiquer la corruption au sein de l’administration publique est la diminution de la lourdeur administrative. L’argent des contribuables étrangers prêté (par le biais des bailleurs de fonds, investisseurs etc.) pour la mise en place d’un état de droit, de la bonne gouvernance, pour la bonne marche de la démocratie et des droits de l’homme ne sont qu’utopie par rapport aux vécus de la population.
Est-ce que nos dirigeants sont au courant que c’est totalement contradictoire par rapport aux besoins fondamentaux de ses concitoyens?

Dans tous les cas, avec ses richesses naturelles inégalables, Madagascar devrait-être parmi les pays les plus développés au monde. Il peut faire partie du cercle fermé du G20 ou du G8 s’il y a volonté chez nos gouvernants respectifs.

Hormis cette situation catastrophique qui règne dans le pays, il est de notre devoir à tous de penser à la reconstruction du pays. La meilleure façon de faire bouger les choses, est d’avoir une vision accompagnée d’une pensée positive sans toutefois laisser de coté nos compétences respectives en matière de productivité.

Madagascar, faisant partie des groupements du G20 ou du G8 est envisageable. Pour ce faire, ne pas se laisser décourager par les pessimistes quand on à la ferme conviction que le changement doit gagner le dessus et assumer qu’il n’y a que ça de vrai, pour que le développement puisse se faire dans un pays comme le notre.

Certes, c’est un long parcours du combattant mais c’est réalisable quand on a cette ferme intention de dépasser les discussions futiles du genre, qui a raison ou qui a tort ? Savoir prendre du recul en est aussi une, afin de ne pas craquer sous la pression des personnes inutiles, paresseuses et machiavéliques.

La pensée unique de Rajaonarimampianina et le flair politique de Paul Rabary

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Hery Rajaonarimampianina: Président de la république de Madagascar

Photo: Google

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Paul Rabary: Ministre de l’éducation

Photo: Google.

En ce moment, la gente politique malagasy s’achemine, vers l’acceptation d’un compte unique tronqué. Une attitude des plus surprenantes est en pleine expansion. Celle des personnes qui s’abaissent à des flatteries serviles pour cause d’avidité de pouvoir ( Roland Ravatomanga, Roland Ratsiraka, Fihenena Richard, Maharante Jean De Dieu et ainsi de suite).

Si le président de la république a invité tous les acteurs politiques, à apporter leur contribution pour le redressement du pays. Comme à l’accoutumée, après les chiens enragés, les chiens affamés, se sont précipités avec entrain suite à cet appel. Rares sont ceux qui comprennent que politiquement parlant, le paradis d’EDEN n’existe pas. Même si, un CV Long de 3m, pour un poste de ministres, a été déposé chez l’arriviste de Kolo Roger (Premier Ministre).

Si Hery Rajaonarimampianina, pense que la seule solution, pour éradiquer la morsure, de ces hommes à l’estomac vide, pour sortir le pays de cette situation lugubre et pour aboutir a une réconciliation (hypocrisie de haute envergure); est l’octroie de chaises. Je trouve cette façon incompréhensible et manière arrogante de calmer ces imbéciles est un glissement vers la pensée unique voir un dirigisme d’état.

Ainsi, le conseiller spécial du président. Paul Rabary, devenu ministre de l’éducation. L’homme, qui a instauré le retournement de veste, pour ce troisième millénaire, en utilisant un terme très spécial. Celui de, "flair politique" est l’homme qui a su interpeller le reste de ce beau monde sans conscience, avait raison de sa détermination.

Le problème majeur de Madagascar, est le manque de stabilité psychologique et psychique de ses gouvernants (éthique politique). Jusqu’à quand, accepterons nous ce genre d’attitude, vide sens, de la part de nos politicards?

 

Christine Razanamahasoa, Haja Resampa et Jao Jean: Trois noms de chenapans hors pairs

En regardant la qualité et la quantité du MAPAR (nouvelle plate-forme politique de l’ancien putschiste d’Andry Rajoelina), il n’y a que des hommes politiques malhonnêtes et dépourvus de consciences qui la garnissent. Nous allons, citer et prendre exemple sur quelques uns de ses membres. La façon, dont ils ont géré et conduit les affaires de l’Etat, durant le règne du Disc Jockey. Ainsi, que la réputation qui les précède vous serons décortiquée. Sur ce, pour votre information, je vous invite à suivre avec intérêt les liens introduis dans ce post. 

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Christine Razanamahasoa: Réputée comme le mal incarné

Ancienne ministre de la justice. Depuis, l’achèvement de Andry Rajoelina, durant le régime de la transition. Cette actuelle, présidente de l’Assemblée Nationale, n’est autre, que cette femme complice de putsch, de tuerie et amie des corrompus. Sans oublier, la dénonciation du département d’état américain, pour complicité et irresponsabilité concernant la traite des personnes à Madagascar. En somme, c’est le mal incarné.

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Haja Resampa: Spécialiste en appropriation frauduleuse de deniers publics

Ancien Secrétaire General de la présidence de la Transition. Fort, d’une réputation de machiavélique. Proposer son nom comme premier responsable de l’exécutif, est une insulte vis à vis de la population malagasy. Pour la bonne et simple raison que c’est un spécialiste en appropriation frauduleuse de deniers publics.

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Jao Jean: Célèbre pour son attirance sexuelle envers les adolescents et les enfants

Ancien membre du Conseil de la Transition (CT). Actuellement, élu député de Madagascar sous la couleur du VPM-MMM. Ce dernier, a été examiné par la justice, à cause de son attirance sexuelle envers les adolescents et les enfants. Comme par magie, l’homme qui a fait la couverture de tous les journaux nationaux, qui devait croupir en prison pour abus sexuel envers des mineurs, a été innocenté par des juges pourris. Tout cela s’est passé, sous les yeux de l’actuelle présidente de l’Assemblée Nationale et ancienne ministre de la justice Christine Razanamahasoa.

Enfin, si je ne m’abuse, Christine Razanamahasoa, Haja Resampa et Jao Jean portent des noms de chenapans hors pairs. En ce troisième millénaire, la population malagasy reste en mode d’hibernation, en terme de lutte contre toute forme d’injustice sociale et de pauvreté. Ceci étant, la question qui se pose est la suivante: "Mérite-t-elle ce genre de considération de la part de nos gouvernants?"